vacance d'été 2013
Des publicités infectés : Un retour en arrière
Le texte dans le cadre orange :
"Je m'appelle Marithie et être aux côtés de mon fils lorsqu'il est
malade n'est pas toujours une occupation prévisible. Mais grâce à PowerPoint
2010 et aux applications Office Web Apps, je peux travailler sur des
présentations avec mes collègues en direct depuis chez moi. Un moyen pratique
de traiter mes urgences sans sacrifier l'essentiel : mon très exigeant petit
chef."
Le texte en haut à gauche, 1950 et « Moulinex libère
la femme » sont ajoutés par l’auteur du blog : http://femininlemporte.canalblog.com
Jusqu’en 1960, la définition de l’homme
dans le Petit Larousse était « « personnage de sexe masculin et
énumérait les qualités de « l’homme de bien, du gentilhomme, de l’homme de
lettre ... » Tandis que celle de la femme était : « compagne de l’homme, épouse, assortie,
entre autre de « femme de chambre, femme de ménage, femme de petite vertu,
bonne femme ». Ce n’est qu’il y a une cinquantaine d’année que
la femme a finalement acquis sa propre définition émancipée indépendante du
sexe opposé. Elle arrive à prouver ses compétences dans le champ du
travail et est dorénavant omniprésente sur tous les fronts, se distinguant sur
chacun d’eux. Néanmoins à chaque fois
qu’on commence à glorifier cette évolution du rôle et de l’image de la femme,
on croise une publicité si accablante et si affligeante comme celle présentée
ci-dessus.
Cette image s’agit d’une publicité de
Microsoft Office divulgué en 2010. Avec
le stéréotype de la femme mère diffusant de cette affiche, on peut remarquer la
métaphore établi discrètement par le publicitaire : Microsoft Office est
aussi merveilleux et extraordinaire que l’était Moulinex dans l’époque de
l’après-guerre. Selon moi, l’aspect le plus lamentable est en 2010 on fait
encore appelle à cette mentalité foncièrement
archaïque qui emprisonne la femme dans le cadre de la mère dont la priorité est
inexorablement son enfant. Ce qui m’agace le plus est le fait qu’il a choisit de spécifier précisément les
mères pour quitter leur lieu de travail et laisser tous ce qu’elles ont à
accomplir afin d’assumer cette obligation. Dès le moment où mes yeux sont tombe
sur cette affiche, je n’ai pas arrêté de me questionner : Pourquoi ne
motionne-t-il pas le père ? N’est-il pas aussi responsable des enfants que
la mère ? Ne sont-ils pas une
priorité au père comme ils le sont à la mère ?
Avec ces stéréotypes, cette publicité
nous fait retourner un siècle derrière en un coup d’œil. Les touches ajoutées
par l’auteur du blog où j’ai trouvé cette photo sont donc prodigieusement
pertinentes et signifiantes. Avec cette aire ironique, elle a touché mon
identité comme fille, éveillé mon exaspération et enflammé mon impatience.
Désolé, j’ai soulevé mes yeux de cette
publicité en se demandant : Quand va-t-on dénoncer ce machisme mercantile
qu’on appelle la publicité ? Peut-être quand et seulement quand, chacun éprouve
une réaction si débordante d'effarement comme celle de l’auteur et de la
mienne, qu’on pourra mettre fin à ces publicité dommageables. Par contre, je
dois avouer que l’inclusion d’une femme à peau colorée qui n’a pas le corps
aussi maigre qu’un squelette est en soi-même une progression qui peut-être
marque le début de la désinfection des publicités des stéréotypes.
vacance d'été 2013
L’art de exploitation
En 2011, la publicité de
« Belle Opium » d’Yves Saint Lauren a engendré la polémique en
Grande Bretagne. L’actrice Mélanie Thierry fait des gestes (notamment elle pointe un de ses doigts sur
son bras et le fait descendre vers sa main) simulant la consommation des
drogues intraveineux. Le CSA britannique l’a donc jugé « irresponsable et inacceptable de la diffuser".
Malgré que je ne sois pas contre leur décision, je la
trouve en vain -ou plutôt en retard. Au moment où cette vidéo a été interdite,
des millions et des millions tout autour du monde l’ont déjà regardé sur
internet, y compris des adolescents et peut-être même des enfants. Ils ont tous
observer l’état d’euphorie et de confort dans lequel Thierry dance et l’ont
probablement lier à sa consommation contrefaite. Cette publicité subliminale a
donc encouragé le public d’adopter ce comportement –que ce soit délibérément ou
pas. En court, le dégât a été déjà achevé. Il n’y avait plus rien à sauver.
Au niveau de la publicité elle-même, deux points ont
attiré mon attention. Le premier est l’impertinence de l’inclusion des drogues
dans une publicité d’un parfum. Je n’arrive toujours pas à voir la relation
entre les deux éléments. La drogue est juste présente comme un outil de
marketing, pour captiver de plus en plus d’attention et gagner de plus en plus
d’argent. Le deuxième point s’agit du stéréotype de la femme séduisante
personnifiée par l’actrice. Les mouvements qu’elle effectue en dansant, faisant
preuve de flexibilité, peuvent être aperçu d’un regard sexuel. Un autre
stéréotype exploité dans cette vidéo est les mesures de la beauté d’une
femme : Blonde, corps minces, lèvres pleines etc.… On se retrouve une
deuxième fois avec une autre stratégie
de marketing, étant la belle femme séduisante, dont les buts uniques et
suprêmes sont l’attention et l’argent.
Tous ces faits m’ont conduit vers la réalisation suivante :
Les outils de marketing utilisés par les publicitaires ne sont que les intérêts
de la société. Ils nous présentent ce qui nous captivent pour acquérir notre
attention. La publicité ne fait qu’exploiter et exposer nos intérêts ;
elle s’adapte à nous. Il faut donc arrêter de reprocher la publicité et les
publicitaires et commencer à revoir et
rejuger nos soi-disant valeurs et principes. Une seule constatation me paraît
évidente : La publicité sera toujours dénuée de scrupule tant que la
société l’est.
Source: MarionnaudTV, « Yves Saint
Laurent - Belle d'Opium - Mélanie Thierry chez Marion », 22 août 2010. Disponible sur le site
web: https://www.youtube.com/watch?v=wck6ZWnqsjw
Vacance d'été 2013
Un esclavagisme moderne
On pense que l’humanité
s’est authentiquement évoluée et que nos précédents sont arrivés à
achever les causes auxquelles ils ont destinées leurs vies… jusqu’au moment où une publiciste comme celle ci-dessus nous
frappe au visage. Il n’y a rien à expliquer, ni à clarifier. Ce qui les publicitaires
ont commis là n’est pas juste l’infamie de véhiculer un stéréotype morbide ;
c’est de l’esclavagisme. C’est abominable de penser qu’après des hommes prodigieux
tels que Martin Luther King et Nelson Mandela ont laissé leur empreinte sur la question
de l’ethnie, quelques uns osent publier et diffuser un travail de cette nature.
Personnellement, j’ai voulu étrangler le garçon qui prononce
les phrases hideuses de : “Besoin d’un tuyau
lorsque vous êtes coincé dans une situation embarrassante ?” – ” Trop facile ” Toute d’abord, l’encadrement des hommes coloriés
comme des animaux obsédés et amadoué par la nourriture est intolérablement dégradant.
Un autre scandale est l’attitude de ce jeune homme tout perdu au milieu de ces
gens à peau sombre, donnant l’impression qu’il vient d’un milieu ou d’une
origine dominant, plus prospéré, supérieur. Je répugne à cette publicité et à toutes
notions qu’elle symbolise. Les australiens n’en ont pas réagi quand elle a été publiée originalement, comme si
c’est entièrement typique et acceptable de ridiculiser une race humaine d’une
manière pareille. Ce n’est qu’après la diffusion de la vidéo que des reproches
et des censures ont surfacé. Il me semble que certaines parties du monde sont encore
incapables de comprendre et d’accepter la réalité que les races humaines ont établi
une connaissance et une confiance mutuelles. On est plus proche que jamais
d’achever un état de coexistence et ces hommes dogmatiques se privent d’en
prendre part.
Source
de la vidéo :
ThunderCurls,
« Racist KFC
advertisement? », 12 décembre 2009, disponibe sur le World wide
Web:

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